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Machpro 730 30/10/00 |
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Evolution des centres de tournage à l'IMTS
A l’IMTS, de nombreux constructeurs, dont Takisawa, avaient intégré un robot d’alimentation sur leurs machines, pour répondre à une tendance générale des utilisateurs. Il en allait de même chez Miyano sur certains de ses tours LX, LZ et chez Tecno Wasino, sur ses tours A 18 et A 12, le but étant de terminer une pièce en une seule prise, sans intervention humaine.
Tour à architecture inversée Le V 100 Vertical Line d’Index (L.944) fait appel à une broche pick-up, fixée sur une structure tripode (Fig. 1), pour le chargement et le déchargement des pièces. En pratique, les six bras de liaisons sont reliés par paire à trois glissières sur les côtés du tour. Cette broche pick-up présente la pièce à usiner devant une tourelle dotée de 8 à 12 stations d’outils. Les déplacements rapides sont effectués à 60 m/mn et les accélérations atteignent 1 G. Ce centre vertical admet des pièces de 130 mm de diamètre, qu’il usine avec une précision de l’ordre du micron, grâce à sa grande rigidité de structure.
Selon Index, il a été conçu pour intégrer des unités de tournage, de fraisage, de rectification, de traitement de surface ou de soudage par laser, etc. Index exposait également ses tours à poupée fixe TNK 36 et à poupée mobile TNL 12/7, bien connus et, comme à l’IMTS de 1997, un tour multibroche MV 200 Multiline, sorte de tour multibroche à axe vertical. Huit broches pick up sont susceptibles d’usiner indépendamment, soit à raison de huit broches sur une même face, soit à raison de 4 x 2 broches servant à usiner la première face et la deuxième face, soit en usinant simultanément deux pièces identiques, Emag (L.948) présentait son tour vertical VSC Trio, offrant la faculté d’usiner simultanément trois pièces identiques avec trois broches verticales. Au plan structurel, les outils sont montés sur trois tourelles à axe horizontal, lesquelles offrent chacune huit stations porte-outils.
Tour vertical à moteur linéaire DMG (L.945) exposait, pour la première fois aux USA, son tour CTV 250 (Fig. 2), doté de moteurs linéaires sur l’axe transversal horizontal X de 800 mm, pour le chargement et le déchargement des pièces, et sur l’axe longitudinal Z de 300 mm. Les vitesses d’avance atteignent respectivement 100 m/mn sur X et 60 m/mn sur Z, les accélérations/décélérations étant de 1 G. Ce tour, doté d’une station de chargement/déchargement, intègre une broche de 21 kW, tournant à 5000 t/mn en développant un couple de 200 Nm et une tourelle à 12 stations motorisées, de 10,8 kW en utilisation 40 % C/D. Cette version a un mandrin de 250 mm de diamètre mais il existe également une version CTV 200, avec un diamètre admissible en mandrin de 200 mm.
Centres de tournage-fraisage Le Twin 500 de DMG a été conçu pour réaliser l’usinage complet de pièces arbrées. Il est doté d’une tourelle revolver à 12 stations porte-outils entraînés, dont le couple atteint 34 Nm, et d’une unité de fraisage Deckel Maho de 15 kW, tournant à 12000 t/mn. Une double pince assure le changement d’outil, copeau à copeau, en cinq secondes. En utilisation, il est possible d’usiner en quatre axes sur une des deux broches identiques ou d’usiner sur deux axes sur les deux broches. L’Integrex 100Y de Yamazaki Mazak (L.952), machine qui a fait école dans le monde entier, est un centre de tournage multifonctionnel pouvant fraiser. Il comporte cinq axes X, Y, Z, B et C contrôlés numériquement. La version Integrex 100 SY est dotée d’une deuxième broche développant 7,5 kW. Les vitesses d’avance rapide atteignent 26 m/mn sur Y, 30 m/mn sur X et jusqu’à 33 m/mn sur Z. La broche porteuse de l’outil tournant atteint une vitesse de rotation de 10000 t/mn en développant une puissance de 5,4 kW. Ces deux types de tours sont desservis par un magasin de 20, 40 ou 80 outils, le temps de changement d’outils étant limité à 1,1 seconde. Dans le même esprit, chez Niles, le tour N40 MC (Fig. 3) était également doté d’une broche de fraisage. Chez Hitachi Seiki (L.949), qui présentait sept machines de tournage et cinq centres d’usinage, on trouvait deux cellules de tournage vertical à architecture inversée, désignées CS 30 et CS 25Y (dotée d’un axe Y) et une cellule bibroches CS 25 W à architecture inversée.
On notait par ailleurs deux cellules d’usinage de précision pour pièces prismatiques, dénommées Super HiCell400 et HiCell250/Sub Spindle. Enfin, étaient présentées des centres d’usinage de grande production HS 400, HS 800, et surtout un HS 500/1G, dont les accélérations atteignent 1G. Ikegai proposait une gamme complète de machines de tournage, de fraisage, d’alésage, de rectification, de rectification d’engrenages. Parmi celles-ci, se trouvait le Genesis Mill Turn Center et, plus précisément, un Genesis 1210 RSY doté d’un axe Y. Mitsubishi proposait un centre de tournage bibroche, désigné TM4-20, doté de deux positions de chargement. Miyano présentait sa gamme complète de machines, laquelle se compose de tous, de tours de précision, de centres de tournage, de tours multibroches, de centre de perçage taraudage à broche verticale. SNK allait dans le même sens avec son tour SNK EXL 80 (Fig. 4), doté d’une broche de fraisage. WFL exposait également un tour Millturn M120, doté d’une broche pouvant fraiser.
Tours de décolletage et de précision Les principaux constructeurs mondiaux de tours de décolletage étaient présents, Star avec entre autres des tours SV12, SI12, Citizen un Cincom B-12V équipé d’un embarreur Ikura, Tornos-Bechler, sur un stand immense, présentait toute sa gamme de tours à poupée mobile, Deco, dont le tout dernier Deco Basic/i avec embareur intégré, de multibroches et de tours Schaublin-Tornos. Yamazaki-Mazak innovait en présentant, dans un petit box, un petit tour de précision, désigné Nanoturn.
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