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Outils de coupe de précision - Outils de carbure monobloc et diamant - Outils de forme - Alésoirs de précision.
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Né au coeur du pays du décolletage, un jeune entrepreneur y a grandi et s'est formé aux techniques d'usinage de précision dans diverses entreprises de la vallée de l'Arve, parmi les plus ...
prestigieuses. Aujourd'hui, entouré de partenaires également hauts savoyards, il développe son entreprise en Dordogne avec succès.
La PMI de sous-traitance mécanique VCN Industrie a été créée à Sigoules, en Dordogne, par Jean-Michel Vacher en 2004. Originaire de cette région, ses parents étaient allés chercher fortune en Haute-Savoie dans les années soixante. La dernière société pour laquelle il ait travaillé dans le 74 ayant connu des difficultés en 2002, il a monté son projet en deux ans et, avec sa femme également originaire de Dordogne, s'est lancé dans l'aventure entrepreneuriale. Les époux Vacher ont obtenu rapidement des marchés en décolletage et mécanique de précision auprès des industriels du Sud-ouest, demandeurs de ce type de service de proximité. La qualité des fabrications de l'entreprise et sa réactivité ont rapidement été appréciées dans la région. "Si nous étions restés en Haute-Savoie, où l'offre en sous-traitance de micromécanique est pléthorique, nous n'aurions sûrement pas eu le même succès," affirme Jean-Michel avec raison. En 2009, après un incendie dévastateur, grâce à l'aide de la commune de Sigoules, VCN Industrie s'installe dans un nouveau local et investit dans 5 centres neufs de décolletage Deco 2000 Tornos. Aujourd'hui, 9 jeunes professionnels très motivés travaillent dans l'atelier en 2 x 8, un responsable qualité ayant été embauché en 2012. L'investissement a suivi pour entrer un nouveau tour Deco 13a, ainsi qu'une machine à mesurer tridimensionnelle DEA Micro. Côté outils, le filetage par tourbillonage en pleine matière avec les outils 1740 de Dixi Polytool ont permis d'accélérer et de fiabiliser la réalisation de micro filetages de M1,5. D'autre part, depuis février 2013, la représentation en France du fabricant suisse d'outils de tournage Bimu par l'importateur Spidi Rollier apporte à VCN Industrie des solutions originales et performantes pour ses centres de décolletage-fraisage à poupée mobile. Le test d'outils de tournage OXO série 400 de Bimu, a tout de suite vivement intéressé l'équipe de VCN Industrie. "La tenue de ces plaquettes sur leurs portes outils dans une forme en croix offre une stabilité tout-à-fait étonnante," nous confiait le jeune professionnel responsable d'une batterie de Deco 13a. Lors de notre visite, il annonçait l'usinage en chariotage et dressage d'un acier à 50 Hrc avec un état de surface proche de la rectification. "Pour réaliser nos pièces avec un maximum de précision et de performance, les outils coupants prennent une importance vitale, et nous préférons travailler avec de véritables partenaires, plutôt qu'avec de simples fournisseurs," souligne Jean-Michel. Finalement, fournisseurs et clients se ressemblent souvent. Dixi Polytool, Bimu, Tornos et VCN Industrie font partie de ces entreprises cherchant en permanence à se démarquer par la qualité de leurs produits, la compétence et la sympathie de leurs hommes, l'organisation sans faille et la réactivité de leur entreprise. Le secret de la réussite tient avant tout aux hommes qui savent la susciter.
Très attentives aux compétences de ses fournisseurs et à la qualité de leurs produits, cette jeune PMI du Sud-ouest a choisi de faire confiance à deux fabricants d'outils suisses complémentaires pour ...
booster les performances et la précision de ses machines. L'entreprise peut ainsi s'appuyer sur des solutions cohérentes pour développer son marché.
La PMI de sous-traitance mécanique VCN Industries a été créée à Sigoules, en Dordogne, par Jean-Michel Vacher en 2004. Originaire de cette région, ses parents étaient allés chercher fortune en Haute-Savoie dans les années soixante. Né au coeur du pays du décolletage, Jean-Michel Vacher y a grandi et s'est formé à ces techniques d'usinage de précision dans diverses entreprises de la région, parmi les plus prestigieuses comme Anthogyr. La dernière société pour laquelle il ait travaillé dans le 74 ayant connu des difficultés en 2002, il a eu deux ans pour monter son projet et, avec sa femme également originaire de Dordogne, se lancer dans l'aventure entrepreneuriale avec un tour CN et une fraiseuse d'occasion.
Compétence et ténacité ont payé
Grâce à une prospection bien ciblée, les époux Vacher ont obtenu rapidement des marchés en décolletage et mécanique de précision auprès des industriels du Sud-ouest, demandeurs de ce type de service de proximité. La qualité des fabrications de Vacher Commande Numérique et sa réactivité ont rapidement été appréciées dans la région. "Si nous étions restés en Haute-Savoie, où l'offre en sous-traitance de micromécanique est pléthorique, nous n'aurions sûrement pas eu le même succès," affirme Jean-Michel avec raison. La commune de Sigoules, intéressée au développement industriel de sa localité essentiellement agricole, a fortement contribué à l'accueil du jeune dirigeant. Las, un incendie ravage l'atelier en 2007. Ebranlé dans leurs motivations, mais solides sur leurs bases, les époux Vacher retrouvent un pied-à-terre toujours avec la mairie de Sigoules et, 4 mois après le sinistre, VCN Industries produit à nouveau. En 2009, un nouveau local est mis à disposition de l'entreprise et 5 centres neufs de décolletage Deco 2000 Tornos y prennent place, pilotés par 6 personnes en 2x8. "Nous n'avons jamais cessé de répondre aux demandes de nos clients et, en retour, ceux-ci sont fidèles et nous ont soutenus dans l'adversité," explique Jean-Michel. Aujourd'hui, 9 jeunes professionnels très motivés travaillent dans l'atelier, un responsable qualité ayant été embauché en 2012. L'investissement a suivi pour entrer un nouveau tour Deco 13a, ainsi qu'une machine à mesurer tridimensionnelle de très grande précision DEA Micro. "Usinant beaucoup d'inoxydables, des pièces en titanes et en polymères, nous nous sommes spécialisés dans les pièces de petites dimensions, à forte valeur ajoutée, en petites et moyennes séries," précise Jean-Michel. Bien que ne disposant que de centres de décolletage à poupée mobile, ce sont des pièces comportant beaucoup d'opérations de fraisage. Car ces machines, bien équipées en outils tournants, autorisent la finition de pièces de plus en plus complexes, voire uniquement prismatiques, en une seule prise de barre. "Pour réaliser nos pièces avec un maximum de précision et de performance, les outils coupants prennent une importance vitale, et nous préférons travailler avec de véritables partenaires, plutôt qu'avec de simples fournisseurs," souligne Jean-Michel, avant de nous parler du partenariat de VCN Industries avec deux fournisseurs d'outils coupants suisses, Dixi Polytool et Bimu.
Deux fournisseurs complémentaires en usinage de précision
Dixi Polytool est, à l'origine, un fabricant suisse spécialisé dans la fabrication d'outils carbure monobloc micrograin pour la micromécanique. Depuis plus de dix ans, cette notion a considérablement évolué avec sa gamme d'outils d'alésage Polytool, celle d'outils diamant avec le rachat de Diamant Werkzeug GmbH, puis d'outils spéciaux avec l'intégration du français Meca-Carbure. "Bruno de Mezzo, technico-commercial de Dixi Polytool pour le grand Sud-ouest, nous a fait profiter de l'expérience de Dixi Polytool pour doper notre compétitivité et la qualité de nos produits," affirme Jean-Michel Vacher. Pour le dynamique PDG, les relations humaines comptent autant que la qualité de l'offre, car le bon conseil technique participe directement à la progression de son entreprise. Le filetage par tourbillonage en pleine matière avec les outils 1740 de Dixi Polytool ont permis d'accélérer et de fiabiliser la réalisation de micro filetages de M1,5. D'autre part, depuis février 2013, la représentation en France du fabricant suisse d'outils de tournage Bimu par l'importateur Spidi Rollier apporte à VCN Industries des solutions originales et performantes pour ses centres de décolletage-fraisage à poupée mobile. Le test d'outils de tournage OXO série 400 de Bimu, a tout de suite vivement intéressé l'équipe de VCN Industries. "La tenue de ces plaquettes sur leurs portes outils dans une forme en croix offre une stabilité tout-à-fait étonnante," nous confiait le jeune opérateur responsable d'une batterie de Deco 13a. Lors de notre visite, il annonçait l'usinage en chariotage et dressage d'un acier à 50?Hrc avec un état de surface proche de la rectification. "Nous cherchons en permanence des solutions performantes en termes d'outils coupants, alliant la performance, la qualité d'état de surface et la durée de vie des outils," nous dit alors Jean-Michel Vacher. "Et nous avons réellement trouvé ce service grâce à l'écoute de nos deux fournisseurs,", affirme-t-il. En dépensant 60 à 80?k€ par an en outils coupants, VCN Industries fait appel autant à la sagacité de ses opérateurs-régleurs qu'à celle de ses fournisseurs pour en obtenir le maximum. Avec la gamme Dixi Polytool et celle de Bimu, il a trouvé deux fournisseurs ayant une démarche similaire, lui permettant de marquer sa différence.
Un pas de côté pour mieux se démarquer
Finalement, fournisseurs et clients se ressemblent souvent. Dixi Polytool, Bimu et VCN Industries font partie de ces entreprises cherchant en permanence à se démarquer par la qualité de leurs produits, la compétence et la sympathie de leurs hommes, l'organisation sans faille et la réactivité de leur entreprise. En passant du décolletage à la mécanique de précision sur tours PM, en implantant leur entreprise en Dordogne plutôt qu'en Haute-Savoie, les époux Vacher ont démontré leur capacité à faire ce pas de côté, singularisant les pionniers et les innovateurs. Avec sa gamme d'outils tournants, Dixi Polytool affirme depuis toujours sa volonté de dépasser les limites de la coupe. Avec ses outils de tournage innovants, Bimu va également au-delà de la demande des utilisateurs. Dans tous les cas, les technico-commerciaux apportent plus que des outils, avec leurs compétences en conseil et assistance. Ces exemples démontrent qu'au-delà de la fourniture, les rapports humains et techniques restent vitaux pour dépasser les challenges.
Le décolletage est un secteur technologique où la performance est une obligation. Ses fournisseurs doivent donc apporter des outils coupants marquant une nette différence pour se distinguer. Dans ...
leurs domaines respectifs de l'outil tournant et de l'outil fixe, ces deux fabricants suisses renouent leurs relations pour constituer une offre complète en France dans ce domaine, et bien au-delà.
L'entreprise Rollier a été créée il y a 60 ans pour répondre aux besoins particuliers de l'industrie horlogère et médicale en matière d'outils de perçage et de fraisage de très petit diamètre. Dès l'origine, Rollier s'est spécialisé dans la fabrication d'outils en carbure de tungstène monobloc. Les 20 000 références de forets et fraises de la gamme affichent un diamètre nominal compris entre 0,05 et 20 mm de très grande précision. Faisant partie du groupe DIXI depuis 1992, Rollier et sa filiale de distribution dans la vallée de l'Arve, Spidi Rollier, ont toujours conservé une totale indépendance. En fonction des complémentarités et de synergies évidentes, Spidi Rollier représente depuis 2012 l'ensemble de la gamme standard d'outils coupants DIXI Polytool sur la Haute-Savoie. Depuis les forets, fraises, fraises à fileter, outils à tourbillonner, alésoirs monoblocs ou à tête interchangeable, jusqu'aux fraises-scies, le catalogue imposant de DIXI Polytool renforce ainsi localement l'offre de Spidi Rollier. En bénéficiant de la logistique et de l'assistance des techniciens du groupe, en conception et application, Spidi Rollier a pris ainsi une nouvelle dimension pour les décolleteurs, tout en renforçant l'attrait des produits spéciaux Rollier. Avec le fabricant d'équipements et d'outillages de tours à décolleter Wibemo, Spidi Rollier représente déjà pour toute la France une offre complémentaire pour son secteur. Aujourd'hui, Spidi Rollier franchit encore un cap en devenant le distributeur officiel et exclusif pour toute la France de la gamme des outils coupants de tournage-décolletage du fabricant suisse Bimu.
Une gamme d'outils de tournage-décolletage novatrice
Créée en 1995 par un homme d'expérience, M. Beurret, la société Bimu est un fabricant suisse spécialiste de l'outil de décolletage pour tour à poupées mobiles et tours multibroches de petits diamètres. A partir d'un principe permettant le changement rapide de plaquettes, un encombrement réduit et une plus grande longueur de réaffûtage, toute une gamme d'outils à plaquette à fixation mécanique a été déclinée depuis. La face d'appui comporte une forme de X en relief. Celle-ci sert de positionnement dans le porte-outil qui, lui, offre la même forme mais en creux. Ainsi, les plaquettes ne dépendent plus d'un appui face-cône pour le positionnement de l'arête, mais d'une forme définie très précisément par rapport à l'arête de coupe. Selon les essais et l'expérience du fabricant, la répétabilité entre deux changements de plaquette est de 0,01 mm, tous défauts géométriques confondus. L'autre avantage mis en avant par ce fabricant réside dans les facultés antivibratoires des porte-plaquettes, taillés dans la masse d'un acier traité et rectifié. Les forces de coupe sont transmises au plus près de la coupe, comme si la plaquette amovible était brasée. Autre avantage de ce système, il n'est plus obligatoire d'enlever la vis de fixation pour changer l'arête de coupe. Quelques tours suffisent, afin de libérer la plaquette de son logement, de la tourner et de la repositionner d'un coup de clé. La rapidité et la répétabilité de cette opération contribuent depuis son invention à l'augmentation des temps de travail des tours à décolleter. Une politique constante de développement a permis également la naissance d'une famille d'outils a plaquettes carbure apportant un angle de coupe positif et, surtout, un angle de seulement 1° sur la face avant faisant office de racleur en chariotage. En comparaison avec une plaquette ISO VCGT 1103 008, une plaquette Bimu améliore l'état de surface dans des proportions de 2 à 5 fois suivant l'avance considérée.
Fournisseur global pour tours à décolleter
Grâce à son partenariat avec la maison Wibemo, Spider Rollier propose également une gamme complète d'outillages pour tours à décolleter, sur l'ensemble de la France. Le fabricant suisse Wibemo est spécialisé dans la fourniture complète d'outillages de serrage et de guidage des barres et outils sur tours automatiques de décolletage. Depuis les poussettes, pinces en bout, porte-pinces, pinces poupée jusqu'aux canons et pinces de contre-broche, que ce soit en standard ou sur exécution spéciale, le fabricant de Rebeuvillier fournit l'ensemble et le détail. Fort de telles connaissances, Wibemo développe ses propres produits en relation étroite avec les décolleteurs suisses et français. On se rappelle le trophée coup de coeur du Simodec 2012, remporté par le système de réglage de la pointe d'outil sur tours à décolleter Mowidec. Grâce à un palpeur inductif monté sur un astucieux outillage de centrage, les outils de perçage les plus petits peuvent être positionnés au centre broche en quelques minutes. Le système est tout entier contenu dans une valise, contenant plusieurs bagues métalliques, une sonde inductive et sa liaison USB, ainsi qu'un boitier électronique très simple. Pour centrer la pointe d'un foret, aussi petit soit-il, dans l'axe de la barre, il suffit de monter la bague sur le nez du porte-canon et d'insérer le capteur inductif dans l'emplacement prévu à cet effet. Ensuite, en quelques manipulations simples, l'outil est réglé avec une précision de l'ordre du micron. En moins de 5 minutes, sans rien démonter, l'outil est correctement positionné et le régleur peut passer au suivant. Il suffit de très peu de pratique pour adopter rapidement le système, notamment grâce à des instructions très claires et bien détaillées. Mowidec constitue un exemple typique de ce que ces fabricants peuvent apporter en termes d'astuces technologiques pour faire progresser les entreprises dans leur recherche d'amélioration permanente en fabrication mécanique de précision.
Spidi Rollier prend une nouvelle dimension
Bien que les gammes Rollier, Bimu et Wibemo soient avant tout dédiées au tournage-décolletage, dont 70% du marché se trouve dans la vallée de l'Arve en Haute-Savoie, les performances induites leur permettent de dépasser ces frontières techniques et géographiques. Tous les décolleteurs, mais également toutes les entreprises demandant de la précision dans leurs opérations de tournage peuvent aujourd'hui bénéficier d'une fourniture complet d'outils tournants (perçage, alésage, fraisage) de précision, d'outils fixes (tournage, décolletage, fonçage, dressage, tronçonnage, chariotage, alésage), d'équipements et de conseils appropriés chez le même fournisseur, Spidi-Rollier. Spécialistes de l'usinage de précision, ses techniciens sont femmes et hommes de terrain. Leur mission consiste avant tout à faire progresser les utilisateurs de leurs produits. Avec la gamme Bimu, ils disposent d'un atout supplémentaire pour tout l'hexagone.
Le travail des métaux a toujours animé la culture technique française, depuis les gaulois forgerons jusqu'aux inventeurs du couple outil-matière. Aujourd'hui encore près de 600 ateliers affûtent et ...
fabriquent des outils coupants dans l'hexagone. Ce très bref panorama trace les contours d'un secteur en bonne santé.
Une histoire riche de développement
Dans l'histoire des outils coupants, la France a toujours tenu une bonne place. Dès 1896, le français Moissan obtient par un procédé de fusion l'alliage W2C, capable de rayer du corindon. Avec Williams, ils produisent le premier alliage de formule WC et présentent leur découverte à l'Académie des Sciences en 1898. En 1900, c'est à l'exposition universelle de Paris qu'est exposé pour la première fois l'acier rapide développé par Taylor & White(USA) de la Bethlehem Steel Company. En 1930, le Carbone Lorraine commence la production de métal dur en France avec une licence de Général Electric. Les premières productions de métal dur sont faites en Suède par Fagersta Bruks AB ("Seco") suivi par Sandviken Steelworks AB en 1932 ("Coromant"). Presque simultanément, Safety commence la production de métal dur en France avec une licence de Krupp. La société Secemaeu commence ses activités dans le carbure en 1945 à Grenoble grâce à une coopération technique avec l'autrichien Plansee. Cette coopération se poursuivra avec Le Carbonne Lorraine, puis Ugine Carbone et Ugicarb, devenu aujourd'hui Sandvik Hard Materials Ugicarb. De nombreux sites de production d'outils coupants voient le jour après guerre, sur tout le territoire. L'innovation provient aussi de petites sociétés inventives. Ainsi Belin, devenu LMT Belin, se lance dès les années 60 dans la fabrication d'outils diamants dans le Jura, Tivoly construit son usine de "mèches américaines" en Savoie, Le Carbure du Chéran et Pedersen construisent leur savoir-faire de carburiers, Stellram prend une place grandissante dans les outils à plaquettes. Tous les grands noms vont implanter un site de production en France durant les trente glorieuses, avec Krupp Widia en région stéphanoise, Sandvik Coromant à Orléans, Safety à Fondettes, Seco à Bourges. Durant les années 90, les divers rachat et fusions vont modifier quelque peu le paysage, par des regroupements rendus nécessaires par le financement à la fois des outils de production et des réseaux de commercialisation. Dans les années 2000, certains sites de production de carbure vont progressivement fermer, ou devenir de simples centres d'affûtage comme celui de Kennametal en région stéphanoise. Aujourd'hui, en fonction de l'évolution de la communication et de la logistique, la situation semble s'être stabilisée autour de trois stratégies différentes.
L'implantation sur un marché toujours porteur
La France vient immédiatement derrière l'Allemagne et la Suède comme fabricant d'outils coupants, grâce à un tissu dense de PMI d'affûtage, d'une part et de quelques sites historiques, maintenus par la volonté de leurs acquéreurs. Sandvik Tooling France division Coromant est le premier fournisseur d'outils coupants en France, à partir de son site d'Orléans. Avec plus de cinquante personnes, son centre de R&D, de fabrication d'outils spéciaux et de conseil technique est très actif, notamment pour les secteurs automobiles et aéronautiques. Avec les personnels techniques, l'administration des ventes et le marketing la division Coromant compte environ 190 personnes, après avoir intégré la partie grands comptes de la division Safety. Mais le premier fabricant d'outils coupants en France est incontestablement Seco Tools. C'est aussi la seconde marque d'outils diffusés en France. Seco Tools emploie 570 employés sur le territoire national, soit 10% de ses effectifs mondiaux. Elle dispose de quatre sites de production dans l'hexagone. A Bourges, le site principal est consacré à la fabrication d'outils de fraisage standard complexe et d'outils spéciaux. Il dispose d'un centre de R&D et de formation. A Bouxwiller, l'ancien site d'EPB développe et fabrique toute la gamme d'attachements monoblocs et modulaires, ainsi que les têtes à aléser. A la Tour du Pin c'est l'entreprise des frères Planche qui a été rachetée par Seco Tools dans les années 90 pour compléter la fabrication de systèmes d'alésage à têtes ou à plaquettes interchangeable. Enfin, à Mortagne sur Sévre, les outils standards et spéciaux en PCD conçus et fabriqués ici permettent de répondre aux besoins d'usinage de tous les matériaux non ferreux. Ainsi, plus de 35% du catalogue de produits standards Seco Tools est produit en France. Chaque centre de production est maître de sa R&D et bénéficie d'un investissement constant en termes de moyens de production et de compétences humaines. Sur le site de Bourges, 25% du parc machine a été renouvelé en 2 ans avec des centres d'usinage 5 axes UGV de dernière génération. Sandvik Tooling France division Safety apparaît comme le second fabricant d'outils coupants en France avec plus d'une centaine de personnes travaillant sur le site de Fondettes. Très succinct, ce panorama est forcément incomplet, car les imbrications entre les différentes sociétés sont difficiles à discerner, et la fabrication de chacune intègre à la fois outils coupants, attachement ou/et équipements périphériques. On peut cependant affirmer que les sociétés produisant tout ou partie de leurs gammes d'outils sur le sol français affichent une très bonne santé financière et une meilleure pénétration du marché. Ainsi, toutes réserves prises, il semble possible de dire qu'environ 60% du marché de l'outil coupant vendu en France est détenu par Sandvik Tooling division Coromant, Seco Tools, Sandvik Tooling France division Safety et Walter France.
Centres logistiques et services techniques
Grâce aux organisations logistiques de plus en plus performantes pour livrer en 24h un consommable dans toute l'Europe, beaucoup d'autres grands généralistes considèrent depuis dix ans le marché européen dans son ensemble. Leurs sites de décision et de production sont donc centralisés, notamment en Suède et en Allemagne, qui restent les premiers pôles de fabrication d'outils coupants. Ainsi ATI Stellram n'a plus qu'un bureau en France, son centre logistique et de recherche étant en Suisse et aux US. Ceratizit dispose d'une organisation technique en France dédiée aux grands donneurs d'ordres, tandis que sa filiale WNT offre un service logistique très réactif depuis son centre de Kempten avec une filiale commerciale en France suivant la distribution. Gühring assure l'approvisionnement du marché depuis l'Allemagne, tout en maintenant un atelier d'affûtage et de traitement en France capable de répondre aux besoins spécifiques. Le carburier Horn investit en France et développe fortement ses filiales en région parisienne et en Haute-Savoie, afin d'apporter conseil et outils techniques au plus près des besoins. Iscar a depuis longtemps privilégié une filiale française forte de compétences techniques, avec un stock suffisant pour répondre aux besoins du marché. Jongen Unimill dispose d'une base technique à Sarreguemines, véritable interface avec le fabricant allemand. Kennametal conserve une organisation technico-commerciale, mais a considérablement réduit ses capacités de production hexagonales. Komet conserve une filiale de distribution à côté de Lyon. Mitsubishi Metal Carbide continue à développer son service technique de proximité. Widia est commercialisé par Vargus France. Pour retrouver tous les fournisseurs, le meilleur moyen consiste à consulter le Guide des Nuances annuel de Machines Production. Certaines niches comme l'outil carbure monobloc de précision donnent lieu à de rudes concurrences, notamment en provenance de Suisse. Ainsi, Dixi Polytool a su se tailler une grande réputation de qualité et de performance grâce à sa filiale implantée en France depuis plus de vingt ans. Le conseil de ses techniciens, la qualité de ses outils et leur capacité à dépasser les limites de la coupe en sont les bases les plus solides. Dans le même secteur, Conceptools est rassembleur de compétences et commence à prendre pied sérieusement dans l'hexagone. Avec ces quelques exemples, on voit que le service de proximité constitue toujours une préoccupation constante des fabricants, notamment pour les outils les plus techniques. Des techniciens sont alors affectés aux grands secteurs de l'aéronautique, de l'automobile, des moulistes ou du décolletage, tandis que la sous-traitance en mécanique générale et de précision bénéficie d'un réseau de distribution dense sur tout le territoire.
Distribution régionales ou internet ?
La distribution sans fabrication joue toujours un grand rôle en France, en assurant le rôle de proximité. La qualité du conseil technique est très inégale et le prix est souvent un argument prépondérant. De plus, les regroupements et rachats des petites sociétés familiales par des grands groupes de distribution de fournitures industrielles tendent à mettre l'outil coupant au même rang que le mètre à ruban ou les chaussures de sécurité. Si l'on suit cette tendance, l'utilisateur averti a intérêt à effectuer ses achats directement par internet auprès des grandes centrales de distribution multimarques, comme Brutsch & Ruegger ou Hoffmann. S'ils veulent survivre et se développer, les distributeurs régionaux doivent apporter un service de proximité, de conseil technique, de fourniture globale et de facturation unique encore plus performant. Enfin, et ce n'est pas le moindre, le réseau dense d'affûteurs français fournit une grande partie des outils spéciaux avec toute la compétence nécessaire. Ce sujet fera l'objet d'un autre article plus détaillé lors du numéro 954 de février 2013, dédié au salon Aff'Tech de Reims.
Dans les secteurs horloger, médical et, plus généralement, touchant à la micromécanique, le fabricant suisse d'outils coupants en carbure monobloc Dixi Polytool fait référence et marque toujours sa ...
différence. Depuis deux ans, une livraison plus rapide, plus efficace, tant en outils standards que spéciaux, et un service de raffûtage direct, y compris pour la France, ont été mis en place. Notamment, le logiciel ToolFinder, disponible sur internet sur simple inscription, établit un lien technologique direct avec l'entreprise DIXI Polytool. Lors de Micronora, pour les opérations de filetage intérieurs, il faut découvrir les tourbillonneurs-perceurs combinés Dixi 1740. Cet outil permet de remplacer l'opération de perçage par un fraisage en interpolation circulaire réalisé en même temps que le fraisage du filet. La fragmentation des copeaux, supprime tout risque de bourrage. En outre, les forces de coupes sont plus faibles que celles d'un perçage. Ainsi, l'outil 1740 peut se contenter d'un serrage modeste et réaliser des trous filetés de toutes dimensions sur des machines de faible puissance. L'outil permet de percer et de fileter en parallèle à des profondeurs de 2 à 3 x D1, tant dans les alliages de titane que dans les aciers inoxydables ou les alliages Chrome-Cobalt. Sur ce stand, démonstration est faite de la performance de ces outils et du gain potentiel permis en micromécanique. La très large gamme Dixi Polytool, renforcée par des réalisations spécifiques, répond à tous les besoins en micro-perçage, micro-fraisage et alésage.
Malgré une forte récession, suivie d’une hausse conséquente du Franc Suisse, ce fabricant Suisse d’outils coupants de précision en carbure monobloc investit pour développer sa compétitivité. Dans les ...
secteurs horloger, médical et, plus généralement, touchant à la micromécanique, la marque fait ainsi référence et marque un peu plus sa différence.
Depuis 66 ans, DIXI Polytool couvre le marché avec des produits standards aussi bien que spéciaux. Marc Schuler, PDG et Philippe Mourot, Directeur technique, venaient à peine de prendre leurs fonctions en 2009, qu'une récession forte et profonde frappait tous leurs marchés. En préservant le personnel et le savoir-faire de l'entreprise, les grandes lignes d'une meilleure industrialisation des produits et de circuits de réponse rapide aux demandes particulières ont alors été définies. L'investissement a suivi immédiatement. L'atelier a été en grande partie réimplanté, tout en bénéficiant d'investissement de dernière génération pour 3,6 millions de FS en 2011. Côté R&D, le service a été mis en valeur et renforcé par un centre Haas DT1. Côté affûtage et fabrication de produits spéciaux, un atelier a été créé afin de réagir aux demandes dans un délai très court. Ce circuit ne perturbe désormais plus la production standard et dispose de ses propres machines d'affûtage 5 axes, de marques Rollomatic et Walter. Côté production, l'implantation des machines vise une industrialisation des produits optimale, ainsi que la fiabilisation de la qualité. En 2011, DIXI Polytool Suisse a réalisé plus de 50% de son chiffre d'affaires à l'étranger et ce malgré un rapport CHF/€ catastrophique. DIXI Polytool a maintenu, voire baissé, ses prix en dépit d'une explosion du prix de la matière première. Ainsi, une part de l'augmentation du Franc Suisse (30% en 3 ans) a pu être amortie pour les clients de l'entreprise. L'innovation contribue notablement à ce succès. Elle est palpable dans le centre R&D, véritable vitrine de ce savoir-faire installée au coeur de l'atelier. Au quotidien, son objectif vise à dépasser les limites habituelles de la coupe. Par exemple, la présentation de l'outil à percer-fileter-angler 1740 en 2011 participe directement à la performance des utilisateurs, intégrant trois opérations en une seule. La sortie du catalogue DIXI Polytool en 2011, participe également de ce succès. Il démontre que beaucoup d'outils dits "spéciaux" ont migré vers le standard. Jamais démentie, la confiance des clients DIXI Polytool France se renforce au fur et à mesure de l'amélioration visible des performances grâce aux outils de la marque, dans les ateliers. Une livraison plus rapide, plus efficace, tant en outils standards que spéciaux, un service de raffûtage direct, y compris pour la France, la visite de nombreux utilisateurs sur le site du Locle consolident cette confiance. Enfin, le logiciel ToolFinder, disponible sur internet sur simple inscription, établit un lien technologique direct avec l'entreprise.
Malgré une forte récession, suivie d’une hausse conséquente du Franc Suisse, ce fabricant Suisse d’outils coupants de précision en carbure monobloc investit pour développer sa compétitivité. Dans les ...
secteurs horloger, médical et, plus généralement, touchant à la micromécanique, la marque fait ainsi référence et marque un peu plus sa différence.
Depuis 66 ans, DIXI Polytool couvre le marché avec des produits standards aussi bien que spéciaux. Marc Schuler, PDG et Philippe Mourot, Directeur technique, venaient à peine de prendre leurs fonctions en 2009, qu'une récession forte et profonde frappait tous leurs marchés. En préservant le personnel et le savoir-faire de l'entreprise, les grandes lignes d'une meilleure industrialisation des produits et de circuits de réponse rapide aux demandes particulières ont alors été définies. L'investissement a suivi immédiatement. L'atelier a été en grande partie réimplanté, tout en bénéficiant d'investissement de dernière génération pour 3,6 millions de FS en 2011. Côté R&D, le service a été mis en valeur et renforcé par un centre Haas DT1. Côté affûtage et fabrication de produits spéciaux, un atelier a été créé afin de réagir aux demandes dans un délai très court. Ce circuit ne perturbe désormais plus la production standard et dispose de ses propres machines d'affûtage 5 axes, de marques Rollomatic et Walter. Côté production, l'implantation des machines vise une industrialisation des produits optimale, ainsi que la fiabilisation de la qualité. En 2011, DIXI Polytool Suisse a réalisé plus de 50% de son chiffre d'affaires à l'étranger et ce malgré un rapport CHF/€ catastrophique. DIXI Polytool a maintenu, voire baissé, ses prix en dépit d'une explosion du prix de la matière première. Ainsi, une part de l'augmentation du Franc Suisse (30% en 3 ans) a pu être amortie pour les clients de l'entreprise. L'innovation contribue notablement à ce succès. Elle est palpable dans le centre R&D, véritable vitrine de ce savoir-faire installée au coeur de l'atelier. Au quotidien, son objectif vise à dépasser les limites habituelles de la coupe. Par exemple, la présentation de l'outil à percer-fileter-angler 1740 en 2011 participe directement à la performance des utilisateurs, intégrant trois opérations en une seule. La sortie du catalogue DIXI Polytool en 2011, participe également de ce succès. Il démontre que beaucoup d'outils dits "spéciaux" ont migré vers le standard. Jamais démentie, la confiance des clients DIXI Polytool France se renforce au fur et à mesure de l'amélioration visible des performances grâce aux outils de la marque, dans les ateliers. Une livraison plus rapide, plus efficace, tant en outils standards que spéciaux, un service de raffûtage direct, y compris pour la France, la visite de nombreux utilisateurs sur le site du Locle consolident cette confiance. Enfin, le logiciel ToolFinder, disponible sur internet sur simple inscription, établit un lien technologique direct avec l'entreprise.
L’édition 2012 des salons annuels EPHJ (Environnement Professionnel Horlogerie-Joaillerie) - EPMT (Environnement Professionnel Micro Technologies) - SMT (Swiss Medical Technologies) a lieu à Palexpo ...
Genève, du 5 au 8 Juin 2012. Très bien desservie par l’aéroport, le TGV et l’autoroute, l’exposition genevoise devient internationale et ouvre ses portes dans un espace véritablement fonctionnel. A découvrir.
La bonne frontière
en micromécanique
Le transfert du salon EPHJ-EPMT-SMT à Genève marque son ouverture au marché français et à des visiteurs plus nombreux. Il a suscité l'inscription de 650 exposants auprès de l'organisateur Eventech SA. Environ 13000 visiteurs professionnels sont attendus. Intéressés par la proximité des marchés horlogers, médicaux et microtechniques suisses autant que par le visitorat franc-comtois et rhônalpin potentiel, les 135 exposants français contribuent au succès de l'édition 2012. Le pôle Arve-Industrie marque ici la volonté des décolleteurs français d'inventer la sous-traitance de demain, dans le cadre des filières industrielles d'excellence. Mixer la mécatronique à la mécanique, tel est l'enjeu du pôle haut-savoyard, au travers de ses thèmes d'innovation. Egalement, le pôle des microtechniques de Besançon affirme sa mission à Genève. Elle vise à dégager des synergies entre entreprises, laboratoires de recherche et centres de formation, afin de faire émerger des projets innovants sur leurs axes technologiques en microtechniques. Les entreprises de Franche-Comté, avec un total de 48 entreprises présentes, constituent d'ailleurs l'une des plus fortes participations régionales. Le seul collectif Franche-Comté réunit 20 sociétés, y compris Luxe & Tech, association d'une cinquantaine d'entreprises oeuvrant pour les marchés du luxe. Côté mécanique et décolletage, le Cetim et le CT Dec vont démontrer la force de leur partenariat, signé lors du Simodec 2012. Le laboratoire SYMME de Polytech Savoie, spécialisé dans la mécatronique apprécie également le salon de Genève à sa juste valeur, en participant activement à sa tenue. Venant de Limoges, le Pôle européen de la Céramique rejoint aussi EPHJ-EPMT-SMT pour son rôle fédérateur entre luxe et technique. Des entreprises françaises de toutes régions, comme Anthogyr, Hardex ou Stäubli, parmi bien d'autres, prouvent leur intérêt pour le concept transversal de ce salon. Côté machines-outils, une forte présence suisse souligne l'intérêt des constructeurs helvètes pour la production en micromécanique.
L'outil coupant de précision bien représenté
L'outil coupant est très bien représenté sur ce salon, notamment par des spécialistes suisse des microtechniques. Pour ne citer que ceux présents également français, commençons par celui qui fait référence dans ce domaine, DIXI Polytool. Malgré une forte récession, suivie d'une hausse conséquente du Franc Suisse, ce fabricant d'outils coupants de précision en carbure monobloc investit toujours pour développer sa compétitivité. Dans les secteurs horloger, médical et, plus généralement, touchant à la micromécanique, la marque fait ainsi référence et marque un peu plus sa différence. Jamais démentie, la confiance des clients DIXI Polytool France se renforce au fur et à mesure de l'amélioration visible des performances grâce aux outils de la marque, dans les ateliers. Une livraison plus rapide, plus efficace, tant en outils standards que spéciaux, un service de raffûtage direct, y compris pour la France, la visite de nombreux utilisateurs sur le site du Locle consolident cette confiance. Enfin, le logiciel ToolFinder, disponible sur internet sur simple inscription, établit un lien technologique direct avec l'entreprise DIXI Polytool. Par ailleurs, deux jeunes entreprises jumelles, ayant accumulés une grande expérience dans la fourniture globale en outils diamants pour Conceptools et carbure de micro précision pour Innotools, sont également présentes sur le salon de Genève. Le tout nouveau catalogue Innotools apporte une gamme intéressante d'outils tournants en carbure monobloc. Dans le secteur fraisage, un panel de fraises en bout est proposée à partir de 0,1 mm de diamètre jusqu'à 16 mm, est disponible tous les dixièmes de mm. Une gamme importante de micro forets s'échelonne tous les 5 µm, à partir de 0,1 mm jusqu'à 2 mm. Les forets 3 lèvres se déclinent, quant à eux, de centième en centième. Une gamme spécifique au secteur dentaire sera présentée, notamment pour l'usinage d'implants en zircone, titane ou alliage chrome-cobalt. Diamac Suisse, société d'origine française installée également à Porrentruy en Suisse, conforte sur le salon de Genève sa position de spécialiste dans la fabrication des outils coupants spéciaux haut de gamme et d'une grande précision en métal dur ou en diamant, dédiés à l'usinage de pièces horlogères notamment les aiguilles, les boîtiers, les dessous de cornes, les maillons, les platines, les ponts, les rouages, ou les pignons de mouvements haut de gamme.
Le traitement de surface revêt toute son importance
La préparation d'arêtes revêt une importance vitale pour la durée de vie des outils coupants. L'aspect de surface dans les microtechniques est parfois aussi important que la géométrie des pièces. Implantée en Suisse et en Rhône-Alpes, la société BestinClass présente lors du salon de Genève un concept de superfinition très prometteur. Son procédé MMP Technology utilise un procédé mécanico-physico-chimique, mis au point en interne. Effectué par une machine spécifique, la partie mécanique du traitement provient d'un mouvement à très haute énergie, au sein d'un flux composé de particules agrégées au moyen d'un catalyseur. La partie physico-chimique est constituée par des agrégats, dont la spécificité réside dans leur rugosité, équivalente à celle que l'on veut enlever sur la pièce à traiter. Cette technologie, unique au monde selon son inventeur, permet l'obtention d'une super finition de surface par traitement sélectif. Elle concurrence le polissage par sa capacité à être contrôlée. MMP Technology permet ainsi d'obtenir un poli miroir avec des avantages notables par rapport aux autres techniques, parmi lesquels la reproductibilité, l'homogénéité, le respect du design et la maîtrise des coûts.
La sous-traitance française présente en Suisse
Les sociétés française de sous-traitance, spécialisées dans la micromécanique seront nombreuses à exposer lors d'EPHJ-EPMT-SMT. Parmi elles, quelques-unes se distinguent par leurs compétences particulières. C'est le cas de la société Vuichard Michel SA, alignant déjà 45 ans d'expérience en électroérosion. Elle dispose pour ses missions de sous-traitance de micro-usinage d'un centre Matsuura à bâti gratté, broche 60 000 tours, déplacement à 0.1 µ pour le micro-fraisage 5 axes à fraise de diamètre supérieur à 0,04 mm. Six machines d'électroérosion à fil de plus de 0,03 mm et deux Sarix permettent de réaliser le micro-usinage de trous de plus de 0,025 mm de diamètre, et enfin dix machines d'électroérosion par enfonçage assurent la réalisation des formes supérieure à 0.02 mm. La société réalise ainsi indifféremment les composants horlogers, médicaux, joailliers, l'outillage horloger, de découpage, d'estampage et d'empreinte de moule. Usinage de matériaux mêmes difficiles (titane, inconel, PEEK...) pour des pièces unitaires ou en séries jusqu'à 2 000 000. Très impressionnant, l'exposant montre sur le salon la réalisation par usinage de composant médical implantable de Ø 0.3 (photo). Une autre pièce est percée par EDM de 67 trous débouchant de diamètre 0.09 sur 0.4 de profondeur, inscrits dans un diamètre de 1 mm. Une autre pièce en maillechort est taillée en gravage 5 Axes pour lui donner l'aspect d'un câble. Chaque fil du câble est fraisé par balayage dans l'axe du fil, suivant un pas de 0.003 mm. Un autre sous-traitant français aux grandes compétences constitue un exemple des compétences à découvrir lors d'EPHJ-EPMT. Il s'agit du groupe Silvant. Il rassemble presque toutes les technologies et compétences nécessaires à la fabrication complète de bijouterie et joaillerie, éléments d'horlogerie, accessoires de mode et instruments d'écritures. La découpe et le formage à la presse côtoient ainsi la réalisation des outillages afférents, les centres d'usinage et de tournage-fraisage, le polissage aussi bien que le revêtement de métaux précieux et le montage.
Et la machine-outil aussi...
Les lecteurs de Mach'pro les connaissent bien et ils vont représenter le savoir-faire français en construction de machines de précision. Il s'agit tout d'abord du constructeur de centres d'usinage 5 axes, centres de tournage et de tournage-fraisage en barres Realmeca. Son centre Hyperprécision avec détermination automatique du couple outil-matière par le logiciel AMC3, développé par l'école des Arts & Métiers de Cluny, a fait sensation lors d'Industrie Paris. Ses solutions d'automatisation de la production de prothèses médicales et dentaires intéressent fortement ces secteurs. D'autre part, le constructeur bisontin Laser Cheval se présente comme le spécialiste de la conception et de la réalisation de machines spéciales ou standards de micro-usinage laser, pour les applications de marquage, de décor, de gravure, de microsoudure et de découpe fine. Sans pouvoir les citer tous, ces quelques exemples montrent l'intérêt des entreprises françaises à proposer leurs services à la Suisse francophone voisine. Malgré un franc fort et des salaires conséquents, ce pays sait toujours développer son industrie haut de gamme et les emplois qui vont avec. EPHJ-EPMT-SMT constitue une excellente occasion d'aller constater sur place les raisons de ce dynamisme.
L’édition 2012 des salons annuels EPHJ (Environnement Professionnel Horlogerie-Joaillerie) - EPMT (Environnement Professionnel Micro Technologies) - SMT (Swiss Medical Technologies) a lieu à Palexpo ...
Genève, du 5 au 8 Juin 2012. Très bien desservie par l’aéroport, le TGV et l’autoroute, l’exposition genevoise devient internationale et ouvre ses portes dans un espace véritablement fonctionnel. A découvrir.
La bonne frontière
en micromécanique
Le transfert du salon EPHJ-EPMT-SMT à Genève marque son ouverture au marché français et à des visiteurs plus nombreux. Il a suscité l'inscription de 650 exposants auprès de l'organisateur Eventech SA. Environ 13000 visiteurs professionnels sont attendus. Intéressés par la proximité des marchés horlogers, médicaux et microtechniques suisses autant que par le visitorat franc-comtois et rhônalpin potentiel, les 135 exposants français contribuent au succès de l'édition 2012. Le pôle Arve-Industrie marque ici la volonté des décolleteurs français d'inventer la sous-traitance de demain, dans le cadre des filières industrielles d'excellence. Mixer la mécatronique à la mécanique, tel est l'enjeu du pôle haut-savoyard, au travers de ses thèmes d'innovation. Egalement, le pôle des microtechniques de Besançon affirme sa mission à Genève. Elle vise à dégager des synergies entre entreprises, laboratoires de recherche et centres de formation, afin de faire émerger des projets innovants sur leurs axes technologiques en microtechniques. Les entreprises de Franche-Comté, avec un total de 48 entreprises présentes, constituent d'ailleurs l'une des plus fortes participations régionales. Le seul collectif Franche-Comté réunit 20 sociétés, y compris Luxe & Tech, association d'une cinquantaine d'entreprises oeuvrant pour les marchés du luxe. Côté mécanique et décolletage, le Cetim et le CT Dec vont démontrer la force de leur partenariat, signé lors du Simodec 2012. Le laboratoire SYMME de Polytech Savoie, spécialisé dans la mécatronique apprécie également le salon de Genève à sa juste valeur, en participant activement à sa tenue. Venant de Limoges, le Pôle européen de la Céramique rejoint aussi EPHJ-EPMT-SMT pour son rôle fédérateur entre luxe et technique. Des entreprises françaises de toutes régions, comme Anthogyr, Hardex ou Stäubli, parmi bien d'autres, prouvent leur intérêt pour le concept transversal de ce salon. Côté machines-outils, une forte présence suisse souligne l'intérêt des constructeurs helvètes pour la production en micromécanique.
L'outil coupant de précision bien représenté
L'outil coupant est très bien représenté sur ce salon, notamment par des spécialistes suisse des microtechniques. Pour ne citer que ceux présents également français, commençons par celui qui fait référence dans ce domaine, DIXI Polytool. Malgré une forte récession, suivie d'une hausse conséquente du Franc Suisse, ce fabricant d'outils coupants de précision en carbure monobloc investit toujours pour développer sa compétitivité. Dans les secteurs horloger, médical et, plus généralement, touchant à la micromécanique, la marque fait ainsi référence et marque un peu plus sa différence. Jamais démentie, la confiance des clients DIXI Polytool France se renforce au fur et à mesure de l'amélioration visible des performances grâce aux outils de la marque, dans les ateliers. Une livraison plus rapide, plus efficace, tant en outils standards que spéciaux, un service de raffûtage direct, y compris pour la France, la visite de nombreux utilisateurs sur le site du Locle consolident cette confiance. Enfin, le logiciel ToolFinder, disponible sur internet sur simple inscription, établit un lien technologique direct avec l'entreprise DIXI Polytool. Par ailleurs, deux jeunes entreprises jumelles, ayant accumulés une grande expérience dans la fourniture globale en outils diamants pour Conceptools et carbure de micro précision pour Innotools, sont également présentes sur le salon de Genève. Le tout nouveau catalogue Innotools apporte une gamme intéressante d'outils tournants en carbure monobloc. Dans le secteur fraisage, un panel de fraises en bout est proposée à partir de 0,1 mm de diamètre jusqu'à 16 mm, est disponible tous les dixièmes de mm. Une gamme importante de micro forets s'échelonne tous les 5 µm, à partir de 0,1 mm jusqu'à 2 mm. Les forets 3 lèvres se déclinent, quant à eux, de centième en centième. Une gamme spécifique au secteur dentaire sera présentée, notamment pour l'usinage d'implants en zircone, titane ou alliage chrome-cobalt. Diamac Suisse, société d'origine française installée également à Porrentruy en Suisse, conforte sur le salon de Genève sa position de spécialiste dans la fabrication des outils coupants spéciaux haut de gamme et d'une grande précision en métal dur ou en diamant, dédiés à l'usinage de pièces horlogères notamment les aiguilles, les boîtiers, les dessous de cornes, les maillons, les platines, les ponts, les rouages, ou les pignons de mouvements haut de gamme.
Le traitement de surface revêt toute son importance
La préparation d'arêtes revêt une importance vitale pour la durée de vie des outils coupants. L'aspect de surface dans les microtechniques est parfois aussi important que la géométrie des pièces. Implantée en Suisse et en Rhône-Alpes, la société BestinClass présente lors du salon de Genève un concept de superfinition très prometteur. Son procédé MMP Technology utilise un procédé mécanico-physico-chimique, mis au point en interne. Effectué par une machine spécifique, la partie mécanique du traitement provient d'un mouvement à très haute énergie, au sein d'un flux composé de particules agrégées au moyen d'un catalyseur. La partie physico-chimique est constituée par des agrégats, dont la spécificité réside dans leur rugosité, équivalente à celle que l'on veut enlever sur la pièce à traiter. Cette technologie, unique au monde selon son inventeur, permet l'obtention d'une super finition de surface par traitement sélectif. Elle concurrence le polissage par sa capacité à être contrôlée. MMP Technology permet ainsi d'obtenir un poli miroir avec des avantages notables par rapport aux autres techniques, parmi lesquels la reproductibilité, l'homogénéité, le respect du design et la maîtrise des coûts.
La sous-traitance française présente en Suisse
Les sociétés française de sous-traitance, spécialisées dans la micromécanique seront nombreuses à exposer lors d'EPHJ-EPMT-SMT. Parmi elles, quelques-unes se distinguent par leurs compétences particulières. C'est le cas de la société Vuichard Michel SA, alignant déjà 45 ans d'expérience en électroérosion. Elle dispose pour ses missions de sous-traitance de micro-usinage d'un centre Matsuura à bâti gratté, broche 60 000 tours, déplacement à 0.1 µ pour le micro-fraisage 5 axes à fraise de diamètre supérieur à 0,04 mm. Six machines d'électroérosion à fil de plus de 0,03 mm et deux Sarix permettent de réaliser le micro-usinage de trous de plus de 0,025 mm de diamètre, et enfin dix machines d'électroérosion par enfonçage assurent la réalisation des formes supérieure à 0.02 mm. La société réalise ainsi indifféremment les composants horlogers, médicaux, joailliers, l'outillage horloger, de découpage, d'estampage et d'empreinte de moule. Usinage de matériaux mêmes difficiles (titane, inconel, PEEK...) pour des pièces unitaires ou en séries jusqu'à 2 000 000. Très impressionnant, l'exposant montre sur le salon la réalisation par usinage de composant médical implantable de Ø 0.3 (photo). Une autre pièce est percée par EDM de 67 trous débouchant de diamètre 0.09 sur 0.4 de profondeur, inscrits dans un diamètre de 1 mm. Une autre pièce en maillechort est taillée en gravage 5 Axes pour lui donner l'aspect d'un câble. Chaque fil du câble est fraisé par balayage dans l'axe du fil, suivant un pas de 0.003 mm. Un autre sous-traitant français aux grandes compétences constitue un exemple des compétences à découvrir lors d'EPHJ-EPMT. Il s'agit du groupe Silvant. Il rassemble presque toutes les technologies et compétences nécessaires à la fabrication complète de bijouterie et joaillerie, éléments d'horlogerie, accessoires de mode et instruments d'écritures. La découpe et le formage à la presse côtoient ainsi la réalisation des outillages afférents, les centres d'usinage et de tournage-fraisage, le polissage aussi bien que le revêtement de métaux précieux et le montage.
Et la machine-outil aussi...
Les lecteurs de Mach'pro les connaissent bien et ils vont représenter le savoir-faire français en construction de machines de précision. Il s'agit tout d'abord du constructeur de centres d'usinage 5 axes, centres de tournage et de tournage-fraisage en barres Realmeca. Son centre Hyperprécision avec détermination automatique du couple outil-matière par le logiciel AMC3, développé par l'école des Arts & Métiers de Cluny, a fait sensation lors d'Industrie Paris. Ses solutions d'automatisation de la production de prothèses médicales et dentaires intéressent fortement ces secteurs. D'autre part, le constructeur bisontin Laser Cheval se présente comme le spécialiste de la conception et de la réalisation de machines spéciales ou standards de micro-usinage laser, pour les applications de marquage, de décor, de gravure, de microsoudure et de découpe fine. Sans pouvoir les citer tous, ces quelques exemples montrent l'intérêt des entreprises françaises à proposer leurs services à la Suisse francophone voisine. Malgré un franc fort et des salaires conséquents, ce pays sait toujours développer son industrie haut de gamme et les emplois qui vont avec. EPHJ-EPMT-SMT constitue une excellente occasion d'aller constater sur place les raisons de ce dynamisme.
En quelques années, le fabricant Suisse a fortement évolué vers sa mission centrale : devenir fournisseur de solutions de coupe performantes et rentables en outils de précision. Réorganisation ...
industrielle, investissement, formation, constituent les piliers de cette construction.
Marc Schuler, DG de DIXI Polytool et Philippe Mourot, Directeur technique, venaient à peine de prendre leurs fonctions en 2009, qu'une récession forte et profonde frappait tous leurs marchés. En préservant le personnel et le savoir-faire de l'entreprise, les grandes lignes d'une meilleure industrialisation des produits et de circuits de réponse rapide aux demandes particulières ont alors été définies. L'investissement a suivi immédiatement. Aujourd'hui, le plus gros de cette réorganisation a été effectué. Les utilisateurs des produits DIXI Polytool en sont les premiers à en bénéficier. Reportage.
Structurer l'entreprise autour de la demande-client
Fournisseur d'outils coupants de précision de perçage, alésage, filetage et fraisage en carbure monobloc, DIXI Polytool couvre le marché avec des produits standard aussi bien que spéciaux. En 2009, les responsables de l'entreprise ont pris le temps de définir la meilleure stratégie pour construire une entreprise pérenne. Son socle repose sur la demande des clients. "Nous devons apporter les réponses toujours les plus performantes aux utilisateurs de nos outils," explique Philippe Mourot. Pour aller dans ce sens, l'entreprise a tout d'abord réaménagé la circulation de flux des produits. "L'organisation de la fabrication du standard, du spécial et du raffûtage ne peuvent plus emprunter le même canal," dit-il. L'atelier a donc été en grande partie réimplanté, tout en bénéficiant d'investissement de dernière génération pour 3,6 millions de FS en 2011. Côté R&D, le service a été mis en valeur et renforcé par un centre Haas DT1. "Testés sur une machine de grande diffusion, nos outils subissent ainsi les contraintes de production les plus élevées," explique Philippe Mourot. Côté affûtage et fabrication de produits spéciaux, un atelier a été créé afin de réagir aux demandes dans un délai très court. Ce circuit ne perturbe désormais plus la production standard et dispose de ses propres machines d'affûtage 5 axes, de marques Rollomatic et Walter. Côté production, l'implantation des machines fait nettement apparaître l'attention poussée de DIXI Polytool à l'industrialisation des produits, ainsi qu'à la fiabilisation de la qualité. Entre autres, l'investissement de 2 centres d'affûtage Rollomatic Nano 6 et d'une rectifieuse P5, d'un centre de taillage Anca MX7, tous automatisées, ainsi qu'une centrale de filtration témoignent des efforts du fabricant du Locle. La gestion des meules et de leur affûtage a fait également l'objet d'un investissement conséquent, avec une machine à tailler les meules et l'achat en quantité suffisantes de meules, afin d'assurer un ravivage constant et suivi. "L'automatisation et la mise en place de procédures rigoureuses quant au suivi de la qualité contribuent à l'amélioration permanente de la fluidité et de la fiabilité de notre fabrication," assure Philippe Mourot.
Côuts, délais et performances des outils en amélioration permanente
En 2011, DIXI Polytool Suisse a réalisé plus de 50% de son chiffre d'affaires à l'étranger et ce malgré un rapport CHF/€ catastrophique. Pour maintenir la compétitivité, DIXI Polytool a maintenu, voire baissé, ses prix en dépit d'une explosion du prix de la matière première. Ainsi, une part de l'augmentation du Franc Suisse (30% en 3 ans) a pu être amortie pour les clients DIXI Polytool. Cela a été notamment rendu possible par l'investissement et l'amélioration des méthodes et procédés de fabrication. En diminuant ses coûts de fabrication et les délais d'obtention de ses produits, sans rien céder sur son savoir-faire, DIXI Polytool renforce la confiance de ses clients aussi bien en Suisse que dans toute l'Europe. L'innovation contribue notablement à ce succès. Elle est palpable dans le centre Recherche et Développement, devenu une véritable vitrine de ce savoir-faire, installée au coeur de l'atelier. Au quotidien, son objectif vise à dépasser les limites habituelles de la coupe. Par exemple, la présentation de l'outil à percer-fileter-angler 1740 en 2011 participe directement à la performance des utilisateurs. En intégrant trois opérations en une seule, les usineurs ont rapidement vu leur intérêt d'acheter ce type de produit. La sortie du catalogue DIXI Polytool en 2011, contenant des paramètres de coupe fiables, testés par le service R&D, participe également de ce succès. Il démontre que beaucoup d'outils dits "spéciaux" ont migré vers le standard, comme l'outil 1740, en raison des performances apportées au plus grand nombre de clients. L'investissement en centres Rollomatic Nano6 de haute précision est aussi visible dans ce catalogue, avec la présence d'outils de fraisage et de perçage d'un diamètre de 0,03 mm de diamètre. Plus fins qu'un cheveu, ces outils reflètent le savoir-faire exceptionnel DIXI Polytool en matière de précision. Aujourd'hui, l'atelier du Locle possède de nouveaux moyens de contrôle, afin d'en mesurer la constance en termes de qualité. "Nous avons investi dans un centre de mesure laser Werth 4 axes, capable d'apprécier la qualité au demi-micron près avec un grossissement de 2000 fois", indique Philippe Mourot à ce sujet. L'aspect intelligence artificielle fait aussi partie du processus d'amélioration globale de l'entreprise. Son logiciel et ses capacités d'autocontrôle ont joué un grand rôle dans le choix du centre de production d'outils Anca MX7.
Des résultats sur le terrain
L'ensemble de ces investissements et de cette restructuration portent déjà leurs fruits sur le terrain. Jamais démentie, la confiance des clients DIXI Polytool France se renforce au fur et à mesure de l'amélioration visible des performances grâce aux outils de la marque, dans les ateliers. Une livraison plus rapide, plus efficace, tant en outils standard que spéciaux, un service de raffûtage direct, y compris pour la France, la visite de nombreux utilisateurs sur le site du Locle consolident cette confiance. Enfin, le logiciel ToolFinder, disponible sur internet sur simple inscription, établit un lien technologique direct avec l'entreprise. DIXI Polytool est aujourd'hui en phase avec son marché, pour assurer la rentabilité de ses clients. C'est aussi devenu sa première mission.