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NUM participe à un pack retrofit

NUM - NUM participe à un pack retrofit

En collaboration avec NUM, North East Technologies, spécialiste de la rénovation de machines-outils, a développé un pack rétrofit CNC transformant les anciennes machines en véritables affûteuses de ...

fraises-mères de dernière génération. Ce système double la précision et améliore considérablement la productivité des machines jusqu'à plus de 40%, selon les partenaires.

Succès de NUM à Taiwan

NUM - Succès de NUM à Taiwan

Ayant son siège en Suisse et des sites de R&D en Suisse, en France et en Italie, le fabricant de commande numérique dispose actuellement de plus de 35 points de vente et de services dans le monde. ...

Son offre globale et son positionnement international lui permettent aujourd'hui d'affirmer les qualités de ses commandes numériques dans plusieurs domaines.
 
Lors d'Industrie Lyon, NUM présentait son offre globale. Outre les matériels et logiciels de commande numérique, NUM développe et fabrique également les produits de base qui influent sur les performances globales du système, ainsi que ses propres variateurs et moteurs. Afin d'en démontrer la validité, NUM cite volontiers sa réussite avec un constructeur taïwanais. Car la technologie de commande numérique personnalisée NUM aide Favor Laser, constructeur de machines de découpe laser, à accélérer le développement de ses produits et à pénétrer de nouveaux marchés. Un centre de découpe rapide Avec de nouveaux matériels et logiciels développés par NUM, Favor Laser a mis au point une machine de haute précision produisant des pièces de toutes tailles à une vitesse d'avance atteignant 60?m/min. Jusqu'à présent la société produisait des machines de découpe laser pour le segment d'entrée de gamme. En 2010, Favor Laser a pris la décision stratégique d'élargir sa gamme de produits en développant une machine multifonctions hautes performances, destinée au marché international. Toutes les machines Favor Laser utilisent un système optique volant. La tôle est supportée sur une table fixe et la tête de coupe laser se déplace horizontalement au-dessus de la tôle. La faible masse constante de la tête de coupe facilite son positionnement rapide et précis. La nouvelle machine laser XO de Favor Laser comporte quatre axes. Elle utilise deux moteurs pour l'axe X. Les axes X et Y gèrent le positionnement horizontal de la tête de coupe et l'axe Z contrôle la hauteur de la tête au-dessus de la pièce. Le quatrième axe (U) sert à charger et à décharger la matière à usiner. Après avoir examiné diverses options pour la commande numérique, Favor Laser a décidé d'adopter le système NUM Flexium 68 sur sa nouvelle machine XO. Le choix s'est porté sur ce système, car il intègre une grande souplesse de configuration pour de futures améliorations et offre des fonctionnalités logicielles uniques, simplifiant la programmation d'applications. En particulier, la fonction DO (Dynamic Operator) propre à NUM a été jugée idéale pour le programme, qui contrôle dynamiquement l'espace entre la tête de coupe et la pièce usinée. Utilisant des moyens rapides de calcul et de communication, cette fonction permet d'intégrer des cycles machines commandés par des événements au noyau temps réel de la commande numérique. Tous les composants NUM fournit tous les composants pour la commande et le mouvement de la machine de découpe laser XO. Outre les moteurs, les variateurs et le noyau de commande numérique Flexium 68, cette machine utilise des entrées/sorties NUM Ethercat et un pupitre dual core FS152i muni d'un écran plat de 15 pouces. NUM Taiwan a entièrement développé le logiciel de pilotage de la machine en suivant des règles ergonomiques, rendant l'utilisation de celle-ci extrêmement simple. Actuellement disponible en Anglais et en Chinois traditionnel simplifié, l'IHM s'adapte facilement à d'autres langues, par l'utilisation de nombreux graphiques et la visualisation de la pièce en cours de découpe. Tout cela simplifie grandement l'utilisation de la machine et minimise la formation des utilisateurs. La machine de découpe laser XO utilise exclusivement des servomoteurs brushless NUM et des variateurs NUMDrive C. Pour la souplesse de fonctionnement, des moteurs à grande inertie BPG sont utilisés pour les axes principaux de positionnement X, Y et U, alors que l'axe Z est équipé d'un moteur BPX à inertie moyenne avec frein de blocage. Les axes X, Y et Z sont totalement interpolés, pour le contrôle souple et permanent de la position de la tête de coupe et de sa hauteur au-dessus de la pièce usinée. Avec une grande zone de travail, associée à la précision de positionnement de seulement ±?0.01 mm sur les axes X et Y, la machine XO est très polyvalente. Le choix d'oscillateurs laser CO2 ayant des puissances de sortie de 3.3, 4 et 6?kW permet d'adapter le fonctionnement de la machine à la matière usinée pour procurer des vitesses de coupe atteignant 60?m/min. Pour une polyvalence maximale, la machine peut également effectuer diverses fonctions spécialisées d'usinage des métaux, y compris des microsoudures et des micro-liaisons. L'aide au développement en plus Favor Laser recherchait également un fournisseur de systèmes de commande numérique prêt à participer activement au développement de la machine. M.?Lai, Directeur général de la société, déclare : "Grâce à l'aide de NUM Taiwan, nous avons pu commercialiser notre nouvelle machine XO en temps voulu et en respectant notre budget. Cette réduction des coûts de développement et de fabrication nous a offert un énorme avantage concurrentiel. Le prix de notre machine sera vraisemblablement inférieur de 20 à 30% à celui de machines comparables de constructeurs japonais ou allemands." Ce succès lointain préfigure-t-il une nouvelle expansion chez les constructeurs européens du fabricant d'origine française ? L'avenir nous le dira.

Des machines-outils construites en France, c'est possible

NUM - Des machines-outils construites en France, c'est possible

Avant de tracer des perspectives pour un secteur économique, il faut en connaître l'histoire et analyser son présent. C'est l'objet de cet article, démontrant qu'il est toujours possible et souvent ...

rentable de construire des machines-outils de travail des métaux par usinage en France. Pour un pays qui se veut libre, indépendant et souhaitant son redressement industriel, cela devient même une nécessité vitale. Explications.
 
La France a participé directement à la grande aventure industrielle des 19ème et 20ème siècles. Une forte culture d'ingénieurs, de grandes écoles, des industries de premier plan en aéronautique, armement, automobile, ferroviaire, nucléaire l'ont positionnée, la positionnaient encore récemment, parmi les 5 premières économies de la planète. Accompagnatrice naturelle de ces secteurs, la machine-outil française tenait également un rang mondial dans le top 5 jusqu'au début des années 70. Toujours dans le top 10 en 1976, le secteur employait alors 22?705 personnes. La fin des trente glorieuses, avec la première crise mondiale de 1974 a marqué le début de son déclin. Aujourd'hui, la construction de machines-outils pointe au 12ème ou 13ème rang, suivant les classements. Certaines compétences sont encore là, les besoins existent et les nouvelles générations d'entrepreneurs pourraient reconstruire en une dizaine d'années un secteur de construction de machines-outils aussi fort que dans le passé. Encore faut-il le faire en évitant les erreurs passées, définir une bonne stratégie marketing, bénéficier d'un cadre fiscal et social équivalent aux pays concurrents... et trouver les compétences nécessaires. Cet article et le classement établi par la rédaction, en l'absence de tout autre connu et sous réserve des renseignements disponibles, ne traite que des constructeurs de machines-outils travaillant par enlèvement de copeaux, destinées avant tout aux moulistes, outilleurs, mécanique de précision, générale et lourde, décolletage. Avant tout, un peu d'histoire Paradoxalement, le fait de posséder un marché intérieur très fort a constitué sûrement le talon d'Achille de la machine-outil française, dans les années 70 et 80. Effectivement, très présents en France, les constructeurs français ne l'étaient pratiquement pas à l'export. La prédominance des constructeurs français sur le marché intérieur ne leur permettait pas non plus d'apprécier l'évolution des besoins internationaux à leur juste valeur. Dans les années 70, les ingénieurs conçoivent ce qu'ils jugent bien pour les utilisateurs, en tenant peu compte de leurs réels besoins. Les délais d'obtention d'une machine-outil hexagonale sont si longs à l'époque, que la demande ne peut être satisfaite. Un fort décalage se produit donc entre fournisseurs et utilisateurs français. Technologiquement en avance dans les années 60-70, chaque constructeur français imagine alors sa propre solution numérique pour la grande production. Les besoins en fabrication unitaire ou en petite série sont alors considérés comme satisfaits par les machines-outils traditionnelles. NUM ne prendra son véritable essor qu'en 1978. En ratant ce virage de la commande numérique, l'industrie de la machine-outil française a pénalisé aussi ses clients. Le manque de flexibilité, de réactivité des entreprises cause une augmentation des stocks, gourmands en capital. Les industriels de travail des métaux plus dynamiques comprennent la nécessité d'une adaptation rapide. Ils se tournent donc vers des fournisseurs de machines technologiquement plus avancées de provenance étrangère. En 1982, le plan Machine-outil du Ministère de l'Industrie de l'époque n'a fait qu'accélérer le processus de désintégration du secteur, en établissant des critères de redressement sur le seul aspect financier. Dans les années 1980, la naissance de nombreux importateurs-distributeurs va favoriser l'implantation en France des plus grands noms de constructeurs mondiaux de la machine-outil, allemands, américains et japonais, notamment. Les taïwanais et coréens suivront dans les années 90. En 1999, dernière année de l'EMO à Paris – exposition mondiale de la machine-outil – sous l'égide du symap devenu Symop, la machine-outil française était encore reconnue comme importante. La suppression de cet événement, qui se déroule désormais tous les deux ans en alternance Hanovre/Hanovre/Milan, marque la fin d'une image forte de la machine-outil française. Aujourd'hui, le secteur de la machine-outil française existe toujours, le plus gros de son chiffre d'affaires dépendant de capitaux étrangers. Même les professionnels ne connaissent pas ou peu ce secteur car, hormis Huron, LGB, Nodier-Emag et Realmeca, les constructeurs français ne communiquent pratiquement pas, contrairement à tous leurs concurrents mondiaux. D'autre part, sur plus de 300 constructeurs de machines-outils répertoriés par le code NAF correspondant en France, seule une quinzaine conçoit et construit réellement des machines-outils d'usinage catalogue, au sens le plus large du terme. Les spécialistes de l'automobile Certains constructeurs français consacrent leur capacité d'innovation exclusivement au secteur automobile. Historiquement, cela se comprend pour deux d'entre eux, filiales directes ou indirectes de constructeurs automobiles. Renault Automation a été cédé dans les années 90 au groupe Comau, lui-même affilié au constructeur italien Fiat, pour devenir Comau France. Premier constructeur français en termes de chiffre d'affaires et d'employés, Comau France construit la gamme de centres horizontaux UGV Urane, pratiquement dédiée entièrement au secteur automobile. La rédaction de Mach'Pro s'est rendue récemment sur son site de Castres, pour rencontrer une société toujours très active sur le sol français (page 32 & 33 de ce numéro). Mais Comau semble vouloir rester sur ce seul secteur et communique peu avec le reste du marché. Troisième constructeur français, PCI-SCEMM est dans une situation similaire, par son affiliation au groupe PSA. Bien que développant la gamme de centres horizontaux UGV Météor, le constructeur stéphanois a maintenu son savoir-faire en termes de réalisation de machines transfert pour le secteur automobile. Là encore, une communication trop rare avec d'autres marchés laisse supposer la volonté de cette société de rester sur l'unique secteur automobile. Seul dans ce secteur à communiquer régulièrement, le constructeur Nodier Emag, filiale du groupe allemand Emag, s'intéresse à l'ensemble du secteur industriel français. Notamment, lors d'Industrie Paris 2012, Emag a marqué une forte évolution dans ce sens avec le tour vertical VL 2 P (diamètre mandrin 160 mm). Sur cette machine, les pièces cylindriques les plus diverses peuvent être usinées de manière complète et en un seul serrage. Outre les tours verticaux qui ont fait sa renommée, Nodier-Emag commercialise l'ensemble de la gamme du groupe. Elle comprend pratiquement la plupart de technologies d'usinage, notamment avec les centres d'usinage horizontaux SW, mais aussi le taillage, la rectification cylindrique et même l'usinage électrochimique. Pour conclure ce paragraphe, signalons que, dans le secteur de la construction de machines-transfert pour l'automobile, les sociétés françaises Almo et Wirth&Gruffat ont toutes deux disparues comme constructeur depuis près de cinq ans. Le constructeur Ernault, spécialisé dans les tours de production pour le secteur automobile a fermé définitivement ses portes en mai 2009, marquant la fin du groupe Cato. La France terre de grandes machines 5 axes UGV Dès le second constructeur français, on entre dans le domaine des grandes machines UGV 5 axes à portique, avec Forest Liné. L'Usinage Grande Vitesse a été mis en pratique pour la première fois par ce constructeur dans les années soixante, d'après des principes définis au début du XXème siècle. Forest-Liné fait partie du groupe MAG depuis 2011. Ses diverses filiales dans le monde sont en cours de vente depuis mai 2012. Ceci ne change rien à la pérennité de Forest-Liné, qui constitue déjà à lui seul un groupe international cohérent, avec un site à Albert dans la somme, un autre à Capdenac dans le Sud-ouest et un troisième au Canada. Ses gammes de machines sont entièrement tournées vers la réalisation de grandes pièces complexes. La construction de machines de nappage composite trouve une forte synergie avec la construction de grands centres de fraisage UGV 5 axes. Sur le marché des machines de fraisage de grandes dimensions, Dufieux est la première société à capitaux privés dans le top 5 des constructeurs français. Spécialiste de solutions d'usinage innovantes et spécifiques, Dufieux prouve qu'il est possible de dynamiser ses ventes en France et à l'étranger. L'entreprise communique peu avec l'ensemble du marché, ses solutions spécifiques s'adressant à un nombre restreint d'utilisateur en France, semble-t-il. Septième constructeur français selon nos renseignements, la filiale du groupe Fives, Cinetic Machining, ne communique pas du tout sur ses capacités de réalisation. Héritier des constructeurs disparus Gendron, Rouchaud et d'autres ateliers moins connus, Cinetic Machining semble se consacrer essentiellement à la construction de machines spéciales de moyennes à grandes dimensions. Spécialiste des grands tours verticaux, Berthiez est dixième constructeur français et fait partie du groupe Starrag-Heckert, qui a racheté la totalité du groupe DS Technologies en 2011. Depuis Saint-Etienne, Berthiez construit et rénove les tours CNC et rectifieuses CNC verticales qui ont fait sa renommée. La commercialisation de l'ensemble des machines du groupe Starrag-Heckert a été confiée depuis novembre à la filiale Starrag France. Sur le marché des grands centres d'usinage 5 axes sous portique, le constructeur annécien Le Créneau Industriel fait preuve d'une belle santé, malgré sa petite taille. Un bureau d'études innovant permet la construction d'une vingtaine de machines portiques trois et cinq axes par an, exportées dans le monde entier. Leur fabrication française s'appuie sur un réseau de sous-traitants très qualifiés dans la région Rhône-Alpes. Les machines de la gamme Créno fourmillent d'innovations, tant dans leur tête de fraisage capable d'aspirer les copeaux, que dans le mode de prise des pièces les plus complexes. Le nouveau dynamisme des machines françaises standards En troisième position, Huron appartient au groupe indien Jioty et construit en France des centres de fraisage cinq axes depuis son nouveau site alsacien. Les lecteurs de Machines-Production connaissent bien ce constructeur, premier à disposer d'une gamme de machines-outils véritablement standard. La synergie avec Jioty lui apporte une gamme complète incluant tournage et fraisage, usinage multifonction et technologie à moteur linéaire. Il faut arriver au 6ème constructeur français pour trouver le premier constructeur de machines-outils catalogues à capitaux familiaux, Realmeca. L'entreprise de Clermont en Argonne s'appuie sur la culture d'une société familiale bien implantée dans sa région. Ses dirigeants ont su également adopter une stratégie diversifiée, alliant la conception et la construction en interne de machines-outils estampillées Realmeca, auxquelles se joignent l'importation et la distribution de la marque allemande Spinner sur toute la France et le Maghreb et de l'américain Haas Automation sur une partie Nord de l'hexagone. La conception et la fabrication de tours et centres d'usinage 5 axes UGV de haute précision et grande performance, principalement destinées à la mécanique de précision, confèrent à ses équipes de grandes compétences. Pour l'exportation, son accord de partenariat avec le constructeur allemand Spinner le fait bénéficier d'un réseau de diffusion mondial. Sous la conduite de M. Pais, le constructeur Mecanumeric continue à progresser régulièrement, tant en interne qu'en externe, pour atteindre la dixième place de notre classement. Essentiellement constructeur de découpe laser et de petits centres d'usinage pour matériaux légers, complété avec le rachat de Charlyrobot, Mecanuméric est peu présent en mécanique générale et usinages lourds. Le constructeur de tours et tours-fraiseurs Somab a été vendu par le groupe Cato au groupe chinois Spark en mars 2009. Disposant d'un fort savoir-faire en construction de tours-fraiseurs CN, Somab est présent sur les principales expositions françaises et européennes, mais n'investit pas en communication autre. SMP Technik, fabricant français de machines d'affûtage CNC 5 axes marque un spectaculaire redressement en 2011, en atteignant la treizième place du top quinze. Anciennement société coopérative, sa reprise par des capitaux familiaux semble lui insuffler un nouvel élan. Technologiquement avancées, ses machines séduisent à nouveau tous les secteurs de la fabrication et l'affûtage d'outils coupants, en France et à l'étranger. Sa présence à l'EMO 2013 marque sa volonté de conquérir les marchés internationaux. Cazeneuve, quatorzième constructeur de notre liste n'est pas le moindre des noms de la machine-outil française. Depuis Pont-Evêque (38), la société familiale continue à développer et fabriquer les tours de la marque, ainsi que les centres d'usinage issus du savoir-faire Vernier. Destiné à un public d'outilleurs et prototypistes, sa gamme de machines-outils mériterait d'être mieux valorisée. Manurhin K'MX Technologies, après avoir intégré le groupe tchèque Tajmac, a connu en 2011 une forte progression de son chiffre d'affaires, pour entrer au top quinze des constructeurs français de MOCN d'usinage. Spécialiste des tours automatiques à poupée mobile et poupée fixes, il dispose encore d'une forte notoriété dans le secteur du décolletage. Un potentiel en devenir Dans cette édition, les constructeurs LGB ou Lipemec sont cités pour leur potentiel en devenir. Bien que de taille modeste, elles possèdent toutes deux un savoir-faire sous-tendant une progression intéressante. Tous les constructeurs français de machines d'usinage cités affichent d'ailleurs ce potentiel. Il passe sûrement par un marketing rendant leurs produits plus visibles face à la concurrence étrangère, des réseaux de distribution internationaux plus offensifs et des leviers financiers plus forts. Comme toutes les entreprises de mécanique industrielle, elles doivent pouvoir dépasser les contraintes et charges pesant sur les sociétés françaises et, surtout, trouver à embaucher un personnel motivé et compétent. Car le principal retard pris ces vingt dernières années se situe d'abord au niveau de la formation des jeunes générations. C'est le challenge à venir, et les entreprises ne doivent compter, dans ce domaine comme dans bien d'autres, que sur elles-mêmes.

Num propose des servomoteurs sans câble encodeur

NUM - Num propose des servomoteurs sans câble encodeur

Existant en tailles de 75, 95, 126 et 155 mm et en trois longueurs différentes, les servomoteurs brushless SHX et SPX de Num pour les machines à commande numérique se passent de câble encodeur, ...

réduisant les câblages à un seul câble variateur-moteur par axe. Les modèles SHX, dont les carters sont imprégnés d'un vernis offrant la protection IP64 et les axes sont protégés au niveau IP54, comportent des sorties permanentes comprises entre 1,2 et 20 Nm pour les machines classiques. Pour les applications telles que les machines-outils haut de gamme, les machines de taillage et les robots, la gamme SPX propose des moteurs développant un couple permanent compris entre 1,4 et 23 Nm, avec une protection arbres et carters IP67. Ils peuvent être également pressurisés par le branchement à un circuit d'air comprimé. Chacun de ces modèles propose le choix entre des encodeurs numériques mono et multi tours avec une résolution intermédiaire de 20 bits (1 048 576 positions par tour) et une précision de +/-60 secondes d'arc. Ces deux gammes se caractérisent par des moments d'inertie élevés des rotors, leur dynamique et leur stabilité, même à basse vitesse. Développés pour être associés aux variateurs NUMDrive X et la plateforme de commande numérique Flexium+ de Num, ces servomoteurs intègrent l'interface qui permet d'acheminer l'alimentation de l'encodeur et les données de position, les informations de diagnostic et les données thermiques du capteur de température du moteur, sur seulement deux fils blindés contenus dans le câble d'alimentation du moteur. La réduction du nombre d'interconnexions résultante améliore la fiabilité et l'immunité aux interférences électromagnétiques. Ils sont en outre conformes à la norme de sécurité fonctionnelle EN 61800-5-2 au niveau SIL 2. Tous les moteurs brushless SHX et SPX sont disponibles avec des arbres standards ou clavetés, un frein à aimant permanent et diverses configurations d'enroulements. Conçus pour des températures ambiantes comprises entre 0 et 40°C, ces moteurs peuvent fonctionner à 55°C avec un déclassement de puissance adapté.

Num lance une plateforme CN évolutive

NUM - Num lance une plateforme CN évolutive

Baptisée Flexium+, la plateforme CN lancée sur IMTS par Num permet aux fabricants de machines-outils d'adopter une solution standard flexible et évolutive pour la commande sécurisée de leurs ...

machines. La plateforme dispose en effet de la fonction NUMSafe pour définir et déployer les fonctions de sécurité sur l'ensemble du système de commande depuis les outils standard fournis. L'architecture NUMSafe utilise le protocole FSoE (Fail Safe over EtherCAT) qui garantit l'intégrité de toutes les données de sécurité. Cette architecture est conforme à la norme de sécurité des machines EN ISO 13849-1 jusqu'au niveau PLe et à la norme de sécurité fonctionnelle EN 61800-5-2 des variateurs de vitesse jusqu'au niveau SIL 3. Modulaire, Flexium+ est équipée d'asservissements numériques, d'un automate programmable (normé IEC 61131-3) et ses modules d'entrées/sorties tous conçus avec une sécurité intégrée. Le pupitre de commande multiprocesseur à écran tactile personnalisable en multitouch est assorti d'un ensemble complet de fonctions d'usinage en option et d'un simulateur 3D pour la vérification et la visualisation des programmes et des procédés d'usinage des pièces. Les programmes d'usinage écrits manuellement ou créés par un système de FAO sont rapidement et facilement vérifiés et optimisés au moyen du logiciel de simulation 3D NUM Flexium sur un PC ou sur le pupitre opérateur. Le logiciel de commande et de gestion inclut un automate programmable comportant son propre système d'exploitation. Trois noyaux de commande numérique sont proposés. Les plateformes Flexium+ 6 et Flexium+ 8 peuvent piloter jusqu'à 4 axes et une broche interpolés, le modèle Flexium+ 8 étant dédié aux machines nécessitant une grande flexibilité. La plateforme Flexium+ 68 permet de développer des applications complexes avec ses 8 canaux, chacun permettant de piloter jusqu'à 9 axes interpolés et jusqu'à 32 broches. Cette approche de commande universelle simplifie la commutation broche/axe C et constitue la base d'applications multibroches telles que les machines transfert. En mode indépendant, chaque canal peut exécuter son propre programme de manière asynchrone, pratiquement comme si un noyau de commande numérique lui était dédié. Les canaux peuvent aussi être synchronisés entre eux et il est possible de transférer à la volée la commande d'un ou plusieurs axes ou broches d'un canal vers un autre. Interconnecter plusieurs noyaux Flexium+ 68 sur un réseau Ethernet temps réel permet d'obtenir des systèmes de commande comportant plus de 200 axes interpolés.

Num a le vent en poupe

NUM - Num a le vent en poupe

Actualité chargée pour le groupe : présent à l'IMTS mi-septembre, il y a dévoilé des produits tels que la simulation 3D 100% compatible avec la CN, d'autres simplifiant la mise en oeuvre électrique ...

par réduction du câblage, la prise en charge de bus industriels supplémentaires tels que EtherCAT, la fourniture de solutions avec "Safety" intégrée ... Num France en profite pour réaffirmer sa position sur l'échiquier.
 
"Ce qui compte pour l'industriel, c'est de pérenniser son parc de machines en minimisant la discontinuité de production pendant les travaux de modernisation, et nous avons les produits, le personnel et l'expérience qui permettent de le faire sans prendre aucun risque !" résume Elia Barsanti, directeur de Num France, filiale d'une trentaine de personne d'un groupe qui en compte quelques 300. Fournisseur de solutions CNC globales basées sur ses produits propres (moteurs, variateurs et commandes numériques), le groupe a fêté en 2011 ses 50 ans, le 10 000e exemplaire de la commande numérique Flexium vendue et un chiffre d'affaires de 60 millions d'euros dont 6,9 en France, marqué par des progressions respectives de +30% et +15%. Pour couronner le tout, au début de l'été, la filiale française se savait en avance de 15% sur son budget. Chez Num, ça va plutôt bien ! Personnaliser à volonté S'appuyant sur une démarche de partenariat, la société travaille notamment avec les constructeurs historiques de machines établis en France et son réseau de partenaires qualifiés ; l'activité est orientée sur la réalisation de machines spéciales ou sur la modernisation de machines destinées principalement aux secteurs aéronautique et ferroviaire. Pas moins de sept ingénieurs d'applications sont mobilisés à temps plein sur ces développements. En effet, le principe chez Num consiste à personnaliser la commande numérique à volonté, "et jusqu'au firmware si nécessaire", avec en prime la garantie que tous les programmes d'usinage élaborés auparavant continuent de fonctionner sur la version Flexium actuelle, celle-ci étant capable d'orchestrer jusqu'à 256 axes simultanément. "Les industriels veulent pouvoir utiliser leurs machines et leurs programmes pendant 20 à 30 ans, il est donc important de garder la compatibilité avec les anciens systèmes, tout en proposant plus de puissance de calcul et de nouvelles fonctionnalités qui permettront d'augmenter la productivité." explique Elia Barsanti. Assistance gratuite illimitée En termes de service après-vente, l'objectif de l'entreprise est de répondre "présent" à toute sollicitation (HotLine gratuite) et de donner une réponse dans l'heure qui suit l'appel d'un client ou au maximum dans la journée si la demande est très particulière. La disponibilité des pièces de rechange est assurée par la société via 11 magasins de pièces de rechange répartis dans le monde (un par pays d'implantation plus un magasin central) dont les stocks représentent plusieurs millions d'euros de matériel. Si une commande de pièce de rechange arrive avant 16H, la livraison est engagée le soir même et la pièce sera livrée le lendemain avant 12H. L'appartenance à un groupe international (Num Industry Alliance) permet à Num France de s'appuyer sur les 9 autres NTC (Num Technology Center) réparties dans l'hémisphère Nord, 3 sites de recherche et développement (dans les projets desquels sont réinvestis 10% du chiffre d'affaires), le site de production installé en Italie et le centre logistique Suisse près de la maison mère, où chaque produit est testé individuellement avant livraison. Avec de tels atouts dans son jeu, la filiale française est très optimiste sur son avenir.

Création directe d'outils grâce à Num

NUM - Création directe d'outils grâce à Num

Grâce au logiciel de rectification d'outil Numroto, les fabricants d'outils peuvent maintenant créer directement les plans côtés des outils qu'ils produisent. Cet assistant informatique permet de ...

fournir aux clients une vérification documentée du travail, avant ou après son exécution.
 
Le dessin provient directement de la même source de données que le programme de commande numérique, ce qui garantit l'absence d'ambigüité dans le processus. En utilisant les données définissant la trajectoire spatiale de l'arête de coupe de l'outil, le logiciel Num calcule automatiquement toutes les cotes nécessaires et crée ensuite le dessin correspondant. La fonction Numroto Draw permet d'apprécier la précision géométrique de l'outil, de visualiser plusieurs sections sur toute sa longueur, et donc d'automatiser efficacement le contrôle en cours de production. Des images provenant directement de la simulation 3D de l'outil peuvent être intégrées sur les plans pour mettre graphiquement en évidence les détails complexes de l'affûtage. Si les caractéristiques de la meule sont disponibles, Numroto Draw pourra les utiliser pour créer des détails 3D intégrables directement dans le plan de l'outil. Le logiciel convient aux fabricants d'outils qui cherchent un moyen de montrer à leurs clients les détails précis des outils avant de les produire, ou encore de vérifier la géométrie de l'affutage d'un outil avant sa livraison. La documentation, qui peut être structurée pour occuper plusieurs pages si nécessaire, peut également comprendre une représentation graphique de la meule ainsi qu'un tableau contenant des informations sur chaque meule, telles que le diamètre, la largeur et l'angle d'affutage. Parmi les dernières améliorations de Numroto, des tolérances de ±3 microns peuvent être obtenues, même lors de la production d'une gamme d'outils nécessitant jusqu'à 15 mesures différentes. Le logiciel comporte également une interface XML pour exporter les paramètres géométriques de l'outil, afin de les utiliser dans d'autres programmes, ou de les importer de la base de données du client pour accélérer la mise en production.

Logiciel de rectification d'outil de Num

NUM - Logiciel de rectification d'outil de Num

Grâce au logiciel de rectification d'outil Numroto proposé par Num, les fabricants d'outils peuvent maintenant créer directement les plans côtés des outils qu'ils produisent. Le dessin provient ...

directement de la même source de données que le programme de commande numérique, ce qui garantit l'absence d'ambigüité dans le processus. En utilisant les données définissant la trajectoire spatiale de l'arête de coupe de l'outil, le logiciel calcule automatiquement toutes les cotes nécessaires et crée ensuite le dessin correspondant. La fonction Numroto Draw permet d'apprécier la précision géométrique de l'outil, de visualiser plusieurs sections sur toute sa longueur, et donc d'automatiser efficacement le contrôle en cours de production. Des images provenant directement de la simulation 3D de l'outil peuvent être intégrées sur les plans pour mettre graphiquement en évidence les détails complexes de l'affûtage. Si les caractéristiques de la meule sont disponibles, Numroto Draw pourra les utiliser pour créer des détails 3D intégrables directement dans le plan de l'outil. Le logiciel convient aux fabricants d'outils qui cherchent un moyen de montrer à leurs clients les détails précis des outils avant de les produire, ou encore de vérifier la géométrie de l'affutage d'un outil avant sa livraison. Il permet de fournir aux clients une vérification documentée du travail, avant ou après son exécution. La documentation, qui peut être structurée pour occuper plusieurs pages si nécessaire, peut également comprendre une représentation graphique de la meule ainsi qu'un tableau contenant des informations sur chaque meule, telles que le diamètre, la largeur et l'angle d'affutage. Parmi les dernières améliorations de Numroto, des tolérances de ±3 microns peuvent être obtenues, même lors de la production d'une gamme d'outils nécessitant jusqu'à 15 mesures différentes. Le logiciel comporte également une interface XML pour exporter les paramètres géométriques de l'outil, afin de les utiliser dans d'autres programmes, ou de les importer de la base de données du client pour accélérer la mise en production.

Num fête un record de ventes

NUM - Num fête un record de ventes

Trois ans après son lancement, le 10 000ème exemplaire de Flexium, dernière génération des commandes numériques Num, est sorti de production en fin d'année. Les OEM du marché des machines-outils ont ...

tendance à être très prudents avec les nouvelles technologies. Nous avions prévu que les ventes de Flexium ne décolleraient pas avant 4 à 5 ans", déclare Peter von Rueti, p-dg de Num. Deux segments se distinguent sur le marché actuel de la commande numérique : le premier se compose de trois fournisseurs qui comptent parmi leurs clients les fabricants de machines courantes en grande série telles que les fraiseuses ; le second se compose de fournisseurs intermédiaires plus nombreux, dont Num, qui travaillent sur de plus petites séries et des machines spéciales. L'entreprise est persuadée que ce marché est à l'aube d'un bouleversement et que dans les dix prochaines années, les fabricants de machines graviteront autour des fournisseurs proposant les outils logiciels et l'assistance les plus poussés. "Notre société est une des plus anciennes sur le marché de la commande numérique et nous n'avons jamais connu une croissance aussi rapide lors d'un lancement. Les ventes annuelles de Flexium ont été supérieures à celles de la génération précédente, Axium, qui pilote les machines-outils produites par des douzaines de fabricants de premier plan sur le marché mondial". La société, qui a commencé à livrer la plateforme Flexium en 2008, attribue cette réussite à ses performances et au marché. Si les performances du logiciel de l'automate programmable inclus dans Flexium sont déterminantes, il semble que pour la majorité des acheteurs, son évolutivité a prévalu : la solution s'intègre économiquement, tant dans les machines 5 axes qu'au sein de machines comportant jusqu'à 200 axes ! Ces caractéristiques signifient que les constructeurs peuvent utiliser le même système de commande sur l'ensemble de leur gamme, ce qui réduit considérablement le travail de l'équipe de développement technique. Un autre aspect de ce succès tient à la croissance des marchés asiatiques et une l'approche commerciale basée sur des relations de partenariat. Cela se révèle particulièrement avantageux en Asie où l'empressement de Num pour fournir aux jeunes sociétés fabricant des machines une assistance technique poussée (écriture de logiciels, réglage des machines) a séduit. "La possibilité d'utiliser le même système de commande numérique sur une gamme complète de machines est très attrayante : la moitié de nos principaux clients ont fait ce choix et utilisent uniquement notre plateforme Flexium", ajoute Peter von Rueti. "Le marché des machines-outils comporte un énorme segment intermédiaire d'OEM spécialisés qui fabriquent annuellement entre des dizaines et des centaines de machines. Un service technique typique chez ces fabricants peut se composer de seulement 5 à 10 personnes. Pour ce type de société, une plateforme universelle économise facilement 2 ou 3 postes d'ingénieurs ou techniciens supplémentaires". Image de marque unique Les économies réalisées sur le développement logiciel sont encore plus importantes du fait de la part croissante de ce poste dans le cout total des machines modernes. Il y a 20 ou 30 ans, le logiciel intervenait dans seulement 5 % du coût d'une machine. Les dirigeants de Num pensent que la part des logiciels mis en oeuvre dans une machine-outil intermédiaire actuelle a augmenté pour atteindre 10 à 20 %, et que l'électronique, les études et le logiciel représentent ensemble plus de 50 %. La maintenance d'un unique automate programmable et d'une seule interface utilisateur réduit donc le travail de services techniques déjà très occupés et permet aux clients d'instaurer plus rapidement de nouvelles fonctions ; il s'agit aussi pour un constructeur de se créer une image de marque unique et identifiable. La gamme de variateurs asservis et de moteurs Num complète les possibilités de commande de mouvement optimisées pour les machines-outils.

La CNC française se développe en Suisse

NUM - La CNC française se développe en Suisse

Fruit de l'évolution obligée vers la commande numérique, la société NUM a été créée en France au début des années 70 sous l'égide de Télémécanique. Les trois décennies suivantes marqueront son ...

expansion essentiellement grâce aux marchés de l'automobile, de l'aéronautique et de l'armement français, consommateurs de biens d'équipements nationaux produits par PCI-SCEMM, Renault Automation, Forest-Liné ou Ernault. Le groupe Cato, créé au début des années 90 et rassemblant Cazeneuve, Ernault, Cincinnati CA, Somab et Vernier soutiendra le constructeur de CNC Num en équipant toutes les machines-outils du groupe avec des modèles de la marque. Mais le développement d'excellentes commandes numériques par Num ne compensera pas ses faiblesses à l'export. Se contentant d'un marché intérieur encore relativement fort, la partie CNC pour machines de travail du métal va trouver son apogée à la fin des années 90 avec la CNC Axium Power. Depuis une dizaine d'années, Num a perdu une grande partie du marché pour les ventes aux constructeurs de MOCN standard pour l'usinage, face à la concurrence. Cependant, Num fête en ce début 2012 la livraison de la 10000ème Flexium. Elle connaît un certain succès en Asie, et auprès de constructeurs et intégrateurs intéressés par la flexibilité de cette commande, capable de gérer jusqu'à 200 axes. Aujourd'hui, le constructeur de CNC développe ses produits depuis la Suisse, avec pour cibles principales les machines d'affûtage et machines à bois et une stratégie internationale. Elle semble payante.

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